Workshop lancement de produit

Lors de la première semaine de cours en Bachelor 3 à Mydigitalschool, nous avions pour OBJECTIF le lancement d’un produit en seulement 4 jours. 

Par binômes, nous devions établir en détail la stratégie marketing puis le plan de communication de notre projet. Ce workshop a mis en lumière qu’avec une même consigne, les directions choisies pouvaient être totalement différentes.

Pour un peu plus de contexte :

Les Dumbphones : simple tendance ou nouveau marché ? Phénomène large ou niche ? Comment vendre un Dumbphone aujourd’hui ?

En se basant sur la trend Dumbphones, BlackBerry souhaite surfer sur cette vague de popularité et ainsi revendre un téléphone s’inspirant de l’ancien et iconique BlackBerry tout en l’adaptant à notre société actuelle.

*Dumbphone ≠ smartphone

Problème actuel : surcharge numérique → stress, fatigue, perte de temps

Objectif global : Reconnecter la génération des trentenaires à l’essentiel

Positionnement : BlackBerry 2000 = retour au mobile simple et stylé, entre nostalgie années 2000 et modernité maîtrisée

Je me suis occupée des grandes affiches publicitaires que l’on retrouverait partout dans les rues, sur les abribus, dans le métro, etc…

Pour la réalisation de celles-ci, je me suis inspirée des publicités dans les magazines des années 2000, utilisés pour les produits technologiques tels que les consoles, les écouteurs ou encore les téléphones.

Cette semaine de workshop m’a vraiment marquée. En seulement 4 jours, on devait lancer un produit de A à Z. 

Ce workshop m’a surtout appris à penser comme une vraie stratège, pas seulement comme une créative. En 4 jours, j’ai compris que le plus difficile n’est pas de produire, mais de faire des choix cohérents et rapides.

Côté marketing, j’ai réalisé à quel point tout part d’un insight solide. Ici, la surcharge numérique n’était pas juste une idée, mais un vrai point d’ancrage qui guidait chaque décision. Sans ça, le projet perd vite en cohérence. 

D’où l’importance d’un bon positionnement ; chaque choix ( design, ton, visuels ) doit raconter la même histoire. 

Côté digital, ça m’a fait prendre conscience de l’importance d’adapter le message à une cible précise. On ne crée pas “quelque chose de beau”, on crée quelque chose qui parle à une génération, avec ses références, ses codes et ses usages.

Mais ce que je retiens le plus, c’est la gestion de projet. Travailler en temps très limité oblige à prioriser, à trancher rapidement et à accepter de ne pas être parfaite. Il faut avancer, tester, ajuster, sans rester bloquée sur les détails.

Au final, cette semaine m’a appris que derrière chaque projet réussi, il y a surtout une vision claire, des choix assumés et une vraie capacité à aller à l’essentiel.