Concours - Production Graphique - Illustrator

Courant mars 2026, les écoles de MyDigitalSchool France ont organisé un concours national se déroulant en 2 étapes, une sélection locale puis nationale. 

Le projet étant de réaliser une infographie sur le thème “Vivre en 2050”. Même si nous devions respecter quelques contraintes techniques (comme utiliser exclusivement la suite Adobe pour toute la production) nous avions quartier libre pour le choix du sujet “Vivre en 2050”.

Pour ce projet d’infographie avec pour thématique “Vivre en 2050” , je me suis tournée très rapidement vers l’environnement et ses enjeux. Un sujet pour lequel je ne peux que me sentir impliqué, étant de la génération qui devra vivre et s’adapter face à tous ces changements climatiques. 

Après quelques recherches pour trouver LE sujet sur lequel m’arrêter, je me suis souvenue d’un projet scolaire en faculté où nous avions justement dû imaginer le lancement d’un projet futuriste, qu’il soit complètement fictif ou au contraire réaliste. Et parmi les groupes de la classe, des élèves avaient décidé de proposer des villes sous-marines pour pallier au réchauffement climatique causant la fonte des glaces et ainsi la montée des eaux (c’est plus complexe que cela, mais dans les grandes lignes c’est à peu près ça). 

J’ai donc recherché ce que pourraient être ces fameuses villes sous-marines, ces “villes du futur”, mais d’un point de vue plus réaliste, du moins pour 2050 qui n’est pas si loin que ça de notre réalité actuelle. 

Je suis alors tombée sur un documentaire du journal de TF1, présentant le tout nouveau projet soutenu par l’ONU : Océanix City. 

Une ville non pas sous-marine mais flottante, pouvant accueillir des centaines de réfugiés climatiques et à l’avenir sauver des milliers de personnes en danger climatique.

J’ai donc passé plusieurs heures à m’approprier le sujet, le comprendre, connaître les avantages mais aussi les failles. 

L’exercice le plus compliqué, malgré qu’il s’agisse d’un projet encore sous prototype, a été de résumer mes recherches quand celles-ci étaient si nombreuses. 

Je ne pensais pas avoir autant de données, d’articles, de journal et de sites web, abordant ce Projet Océanix City. 

Le plus long aura donc été de récupérer les informations les plus importantes parmi toutes ces sources et ressources et d’ensuite d’en extirper l’essentiel pour ressortir les données et informations sur mon infographie.

L’avantage c’est que d’avoir eu cours sur Photoshop auparavant m’aura permis de bien mieux appréhender Illustrator et gagner en rapidité.

Au-delà de la réalisation graphique, ce projet m’a surtout appris à adopter une vraie réflexion marketing. J’ai compris qu’une infographie ne consiste pas seulement à transmettre des informations, mais à sélectionner, hiérarchiser et rendre un message clair et impactant pour un public donné.

Face à la quantité importante de données, j’ai dû faire des choix : simplifier sans déformer, capter l’attention sans surcharger, et guider la lecture pour que l’information soit comprise rapidement. C’est là que j’ai réalisé l’importance de la structure, du storytelling et de la lisibilité dans un contenu visuel.

Ce projet m’a aussi fait prendre conscience que, même sur un sujet complexe, le rôle du communicant est de rendre accessible, engageant et compréhensible ce qui ne l’est pas forcément au premier abord. Une approche essentielle en marketing, où l’objectif est avant tout de transmettre efficacement un message.